Si vous preniez le train en direction de Genève le jeudi 12 février, tôt le matin, vous auriez vu une petite bande de collégiens heureux, impatients, curieux et vérifiant tous pour la quatorzième fois leur carte d’identité. C’était partir sans vraiment savoir où. En Grèce oui, mais aussi ailleurs en quelque sorte. Accompagnés de notre guide Anastasia ainsi que de Monsieur et Madame Bueche, on découvrait la Grèce Antique, et la Grèce d’aujourd’hui. Parmi les vieux blocs en marbre, nous étions menés à comprendre différemment une civilisation déjà étudiée : dans le théâtre d’Epidaure, nous expérimentions les techniques acoustiques antiques (même pas besoin de micro !), au pied des murs cyclopéens, nous contemplions les restes déjà immenses de Mycènes. D’ailleurs, le temps était au beau fixe, trop belle journée pour visiter des tombes antiques. Le soir, à Tolo, les promenades sur la plage étaient de mise, le plus courageux finissaient dans l’eau, les moins hardis discutent, pieds nus dans le sable. Sur les chemins pavés et entre les bâtiments serrés, nous découvrions la ville de Nauplie... et ses chats. On passait aussi vers Olympie, dans le stade, pour nous confronter à la course. La semaine avançait, et dans le bus, nous voyions les paysages changer. La mer, les montagnes, la neige et le sable. Nous faisions halte à Arachova, dans une petite station de ski proche de Delphes (de ski, oui !). À l’écoute des indications de notre guide et de Madame Bueche, nous profitions de nos dernières visites avant Athènes. Puis c’était la grande ville. Sans limite, Athènes occupe l’horizon, et au-dessus d’elle, l’Acropole que nous visitions (à vous donner le vertige !). Pendant deux jours, nous déambulions dans les musées comme dans les rues. L’air et l’histoire des grandes villes. La semaine touche déjà à sa fin dans le musée national. Lors du dernier soir, les valises sont pesées, les dernière minutes partagées et le lendemain, l’avion décolle.
Myra G-C (5A)


